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PAPIERS CONTEMPORAINS ET INACTUELS | EXPOSITION 05/12/15 – 09/01/16

PAPIERS CONTEMPORAINS ET INACTUELS
CHAD KEVENY | XUE LIU | MILAN MARKOVICH | PETER RIPPL

DIANE TROUILLET | PAULINE ZENK

Exposition 5 décembre 2015 – 9 janvier 2016
Vernissage samedi 5 décembre de 12:00 à 20:00

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Six artistes nous entraînent, à travers leur œuvre dessinée, dans leur contemporanéité. Mais que signifie aujourd’hui être contemporain, comme s’interroge si bien le philosophe « contemporain » Giorgio Agamben? Selon lui, une première indication, provisoire,  nous est donnée par Nietzsche. Celui qui appartient véritablement à son temps, le vrai contemporain, est celui qui ne coïncide pas parfaitement avec lui, ni n’adhère à ses prétentions, et se définit, en ce sens, comme inactuel; mais précisément pour cette raison, précisément par cet écart et cet anachronisme, il est plus apte que les autres à percevoir et à saisir son temps.

Les œuvres de cette exposition balaient la singulière relation que ces six artistes entretiennent, justement, avec leur propre temps.

 

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Gui Boyer

L’œuvre de cet artiste discret qui s’inscrivait dans un itinéraire exigeant, à l’écart mais sans écart, est peu connue du grand public. Gui Boyer (1938 – 2013) appartient à une génération d’artistes qui dans les années 60 menaient des recherches radicales autour et sur la peinture (on pense à Supports/Surfaces, à BMPT).
Les variations qu’offrent ses traits répétitifs, jamais les mêmes, ont un impact visuel immédiat aux subtiles transparences. Les pigments s’enchaînent, se recouvrent, trouvent leur place, établissant une surface régulière et sensible, profonde, sans épaisseur.
En apposant ainsi systématiquement et patiemment sur la toile ces traces l’une après l’autre, il met au point une méthode de travail qu’il poursuivra jusqu’à ses ultimes productions.

« Tout d’abord je tente d’instaurer un type d’écriture  non formel, répétitif et différencié, sans Mémorisation, décentré, sans cadre et hors du cadre: ni envers, ni endroit, une peinture lisible Recto verso et pouvant se continuer par la répétition du format même et ses multiples possibles Articulations. Une peinture plus ouverte qui tendrait à déborder, et à abolir les quatre côtés du Support. Dans l’acte pictural, j’efface autant que possible l’idée de mettre en évidence la peinture. D’ailleurs il n’y a rien à voir dans ma peinture sinon le pictural. La surface du support est alimentée Par le jeu de la couleur qui n’est pas un élément rapporté sur la surface. Pour pratiquer un travail Véritablement peint, j’abandonne tout type de composition et pour tendre vers un extrême dépouillement, dans ma démarche, j’élimine tout sujet. Est absente l’anecdote, ainsi que toute intervention Spectaculaire. Ma peinture est une suite d’actes manuels non mécaniques et non gestuels. Un faire Tout simplement, avec des moyens élémentaires. Sa résultante n’est pas le fruit d’un caprice ni d’un Quelconque concept. La peau picturale a sa réalité intrinsèque. Je pense qu’une surface peinte peut Se percevoir sous deux aspects: une lecture formelle et une lecture globale. Mon travail étant non Formel et non figural, j’invente donc techniquement au départ, un système de marques, de traces Ou d’empreintes le plus primaire possible, mais je peux aussi choisir des éléments picturaux à Caractère anonyme qui, en  soi, sont formes et composition mais qui, répétés plusieurs fois, deviennent un ensemble plus dense, ample et afocal. Je tisse la peinture par cette multiplicité d’unités répétées. »

Gui Boyer

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TURBULENCES AHEAD.

« This series of paintings are all experiments in combining figurative with ab- stract elements.
The paintings are about inner conflicts and forces that sometimes bind us, make us explode or achieve great power over us.

In the paintings the subjects knowingly or unknowingly externalize their fears, angers and inner forces. »

Pauline Zenk

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CABINET.

« These paintings were done in preparation for the exhibition “ Cabinet of Curiosities” at the Cor Gallery. Cabinets of Curiosities were collections of drawings,paintings and medical or biological artefacts and objects of the 16th century.

I like the importance draughtsmen and painters had in this time. I like to think that they instead of objectively portaying plants, animals or foreign cultures, they maybe added some extra color and stucture and imagination to their drawings.

The whole installation was a combination of paintings, drawings and collages. »

Pauline Zenk

PaulineZenk

Pauline Zenk

Pauline Zenk
Marburg, Germany | 1984

Artist and illustrator, she obtained a Master of Visual Arts, History, and English Literature from the University Christian – Albrechts – Universitaet, Kiel, and the Muthesius Academy of Arts Kunsthochschule Kiel, Germany.

She studied Visual Arts and followed a master’s degree course in painting at the Gerrit Rietveld Academy of Arts,
in Amsterdam, the Netherlands. She studied Latin American history at the Universidad Complutense in Madrid Ciudad University, Spain.

She was awarded a scholarship by the Academy of Fine Arts, the Muthesius Kiel Germany and the Gerrit Rietveld Acad- emy in Amsterdam, the Netherlands. Her work is in the collection of the Academy of Fine Arts, Muthesius Kunsthochs- chule Kiel in the hall for new media.

She was artist in residence in the Drawing Center: ”Taller 7″ ( www.taller7.com ) in Medellin, Colombia, and researched the collective visual memory of Brazil in the Photography Archive of the Mario Andrade Library during her art residence in « Estudio Lamina », Sao Paulo ( www.estudiolamina.com.br/oestudio ).

Since 2010 she explores the dialogue between photography, painting and memory (2009 Facebook | Internet Intimacy 2010 | Analogue Shot 2012) and works with the concept of a visual archive of images from a collective memory based on family photography (« Viva la familia » – Family Portrait, Colombia 2012 | Soap Opera, Mexico / Spain 2012 | Memoria Lucida, Sao Paulo 2013).

Her work often deals with found imagery (as in magazine ads, TV Screen shots, antique newspapers and old photographs) and deals with notions of body – portrait – identity as well as the aspects of public versus private and the commercializa- tion and genetic modification of the body; The works in their conjunction – create a dialogue between photography, digital culture and traditional painting.

She is currently researching the interrelationships between portrait, memory and identity in Brazil.

EXHIBITIONS

03/09/2015 “Memoria Migratória” solo exhibition, Fundação Cultural BADESC, Florianópolis, Brazil

12/09/2015 “SaturArte 2015” group exhibition. 1st award winner of National Art Competition. Satura Art Gallery, Genova, Italy

11/2014 “Da Feitura dos sonhos” group exhibition, Ventana Galeria, Sao Paulo, Brazil. Curator: Cora Nieto

10/2014 “Fragmented Narration” group exhibition, Centro Cultural Casa Tres Patios, Medellin, Colombia. Curator: Sarojini Lewis

09/2014 “Memoria Lucida” solo exhibition, Museo Historico de Santa Catarina – Palacio Cruz e Souza, Florianópolis, Brazil

08/2014 « Ilha Iconica » solo exhibition, Cor Galeria, Florianópolis, Brazil

08/2014 “Fragmented Narration” group exhibition, Artist Residency Capacete, Rio de Janeiro, Brazil. Curator: Sarojini Lewis

07/2014 “Fragmented Narration” group exhibition, Estudio Lamina, São Paulo, Brazil. Curator: Sarojini Lewis

07/2014 “Gabinete de Curiosidades” group exhibition, Cor Galeria, Florianópolis, Brazil. Curator: Marina Baldini

06/2014 “Carnaval” solo exhibition, Centro Cultural Ponto d’Arte, Florianópolis, Brazil

02/2014 “Um die Ecke gedacht” group exhibition, Kieler Kunstlauf, Kiel, Germany. Curator: Anne Steinhagen

11/2013 “#MarcoZero”, solo exhibition, Estudio Lamina, Sao Paulo, Brazil. Curator: Luciano Cortaruas

10/2013 “Criançando”, group exhibition, Cor Galleria, Florianópolis, Brazil. Curator: Marina Baldini

04/2013 « 50 Dibujantes », group exhibition, Taller 7, Medellín, Colômbia. Curator: Taller 7

12/2012 « Cali Clinic », group intervention, Lugar a Dudas, Cali, Colombia.

11/2012 « Lo que sea », group exhibition, La Tienda Gallery, Medellin, Colombia. Curator: La Tienda

11/2012 “7 Artistas en Residencia”, group exhibition, Taller 7, Medellin, Colombia. Curator: Taller 7

09/2012 “Offener Tag des Ateliers”, solo exhibition, Cultural Marathon, Kiel, Germany

07/2010 « Punch », group exhibition, Schijnheilig Gallery, Amsterdam, the Netherlands

07/2008 “Einblick | Ausblick”, group exhibition, Muthesius Kunsthochschule, Kiel, Germany

06/2007 « Das Maschinenhaus », group exhibition, Alte Fachhochschule, Kiel, Germany

07/2006 “Einblick | Ausblick”, group exhibition, Kiel, Germany
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Gui Boyer chez Whart I VERNISSAGE

 G U I  B O Y E R
PEINTURES |  COLLAGES | DESSINS15  octobre – 14  novembre   2015
Vernissage jeudi 15 octobre dès 19h

L’œuvre de cet artiste discret qui s’inscrivait dans un itinéraire exigeant, à l’écart mais sans écart, est peu connue du grand public. Gui Boyer (1938–2013) appartient à une génération d’artistes qui dans les années 60 menaient des recherches radicales autour et sur la peinture (on pense à Supports/Surfaces, à BMPT). Les variations qu’offrent ses traits répétitifs, jamais les mêmes, ont un impact visuel immédiat aux subtiles transparences. Les pigments s’enchainent, se recouvrent, trouvent leur place, établissant une surface régulière et sensible, profonde, sans épaisseur.
En apposant ainsi systématiquement et patiemment sur la toile ces traces l’une après l’autre, il met au point une méthode de travail qu’il poursuivra jusqu’à ses ultimes productions. Le résultat est là, devant vous, des œuvres rares (plus d’une trentaine, réalisées entre 1964 et 2013), historiques et de tout premier ordre, jamais encore sorties de l’atelier.
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ART | BASEL 2015 – L’incontournable!

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About Art Basel

Art Basel stages the world’s premier Modern and contemporary art shows, held annually in Basel, Miami Beach, and Hong Kong. Founded by gallerists in 1970, Art Basel has been a driving force in supporting the role that galleries play in the nurturing of artists, and the development and promotion of visual arts.

In addition to showing exciting works by world-renowned artists, Art Basel is always innovating, thus expanding its platform for new artists who represent the vanguard of the visual arts. Its worldwide reputation – earned over the last forty years – for showing work of the highest merit, and attracting the world’s leading gallerists and collectors, has made Art Basel the place where the artworld meets.

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VERNISSAGE jeudi 11 juin dès 19h en présence de l’artiste TRAN TRONG VU. EXERCICES DU HASARD.

 

11 juin—11 juillet 2015

Vernissage jeudi 11 juin dès 19h en présence de l’artiste

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Au-delà de l’esthétisme, le travail de l’artiste vietnamien TRAN TRONG VU témoigne de l’obsession d’un passé qui se prolonge, de la dérision politique et humaine. Il peint sur de grandes feuilles de plastique transparent qu’il installe dans l’espace pour créer des œuvres en trois dimensions.

Ses réalisations suscitent une participation du public, une complicité ou du moins une acceptation d’entrer dans l’œuvre. Les visiteurs y cherchent leur chemin dans le transparent, entre les images, les figures, les couleurs. Son travail se joue sur des effets visuels et psychologiques provoqués par son labyrinthe virtuel de l’image…

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Un ouvrage édité à soixante exemplaires est publié à l’occasion de l’ exposition. Les vingt cinq premiers exemplaires sont accompagnés d’une oeuvre originale signée.

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L’INVENTION DU BLEU  | Huile sur toile | 90 x 127cm | 2015

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DANS LA DÉPÊCHE

 

Evénement Whart – 16 oeuvres récentes de l’artiste chinois QIU JIE exposées à la galerie jusqu’au 21 mars

Qiu Jie devant son portrait de MaoQIU JIE – Quand la tradition chinoise rencontre la pop occidentale

En combinant l’esthétique de la peinture traditionnelle chinoise et les symboles de la culture occidentale, Qiu Jie donne à ses œuvres un caractère unique et singulier.  Elevé durant la Révolution Culturelle, il reproduit les images de propagande de soldats, d’ouvriers et d’agriculteurs issues des journaux locaux, avec la culture occidentale et le photoréalisme contemporains. Son esthétique noir et blanc vient délicatement se mêler à des taches éparses de rouges tels les dazibaos de cette même Révolution Culturelle.

Que ce soit dans ses dessins au graphite à la précision et dextérité extrêmes ou dans ses acryliques sur papier journal, Qiu Jie distille la réminiscence révolutionnaire venant se confronter aux grands symboles occidentaux – le col Mao et le hamburger, la machine (révolution industrielle) et la pin-up (révolution sexuelle), le regard d’un soldat et celui de Barack Obama. Ces deux mondes, dans le périmètre des papiers de Qiu Jie, prennent l’allure de symboles intemporels.

Qiu Jie - Zermat - Whart

Zermatt | Dessin au graphite | 140x100cm

DA ZI BAO | Acrylique sur papier | 175x135cm

DA ZI BAO | Acrylique sur papier | 175x135cm

DA ZI BAO | Dessin au graphite | 270x140cm

Article  La Dépêche

Qiu Jie dans La Dépêche

L’artiste chinois Qiu Jie vient de passer quelques jours à Toulouse à l’initiative de la galerie Whart, située rue Amélie. Le but était de convaincre des collectionneurs de la région de s’intéresser à l’œuvre de ce peintre de 53 ans qui vit et travaille depuis longtemps à Genève. L’opération semble avoir été fructueuse. Les amateurs sont tombés sous le charme de dessins et de peintures qui confrontent avec sensualité et humour les cultures chinoise et occidentale. Ils ont aussi beaucoup aimé rencontrer Qiu Jie, homme modeste, aussi affable que subtil, qui a travaillé d’arrache-pied pour obtenir une reconnaissance internationale… qui lui échappe encore en France où il a très peu été exposé. Lacune enfin comblée par la galerie toulousaine…

Qiu Jie est arrivé en 1989 à Genève pour y poursuivre ses études aux Beaux-Arts. «C’était vraiment difficile, explique-t-il. La Chine était alors encore très fermée. A la télé, on voyait juste une minute de football européen chaque semaine. On était impressionnés par la couleur de la pelouse : c’était très vert, pas comme chez nous ! L’autre vision de l’Occident était liée aux images que je découvrais dans les revues publicitaires, principalement de vêtements, que nous avions le droit, à l’école des Beaux-Arts de Shanghaï, de feuilleter.»

Une liberté que Qiu Jie va peu à peu mettre à profit pour développer un imaginaire fourmillant de demoiselles dénudées. «Au début, je cherchais des contrastes esthétiques, avec une femme nue, peut-être une blonde, que je plaçais à côté de James Bond et d’un soldat chinois. Je voulais représenter l’époque de façon volontairement caricaturale. Je m’amusais et, en plus, dessiner une femme nue, c’est très plaisant. Je ne m’ennuie pas.» L’artiste reconnaît jouer avec les clichés. «Dans mon travail, il y a un côté très banal. Je n’ai jamais cherché de vrai modèle, me contentant des filles des magazines. Je voulais travailler sur les choses artificielles, superficielles, leur donner une nouvelle vie.»

«Je provoque pour rigoler»

Pour autant, même quand il associe un défilé de soldats, une montre Cartier et une pin-up, Qiu Jie nie agir par provocation. «Je ne veux choquer ni les spectateurs, ni l’Etat. Je connais beaucoup d’artistes revendicatifs, anticapitalistes. J’ai un copain dont les installations sont d’inspiration industrielle. On a exposé ensemble dans un nouveau lieu, superbement restauré, avec de beaux parquets. Je suis venu avec des dessins. Lui est arrivé avec une tente métallique qu’il a plantée violemment dans le sol tout neuf. J’ai beaucoup de méfiance à l’égard des concepts politiques. Le plus souvent, c’est du spectacle. Ma provocation, c’est juste pour rigoler.»

Exposition Qiu Jie, jusqu’au samedi 21 mars de 14 heures à 19 heures à la galerie Whart (4, rue Amélie), Toulouse. Tél.05 81 80 80 99 (www.whart.fr).

 

 

Exhibition from February 27th till March 28th 2015

   COÏNCIDENCE PHOTOGRAPHIQUE

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BERTRAND JACQUELINET / LUDOVIC CARÈME / DOMINIQUE DELPOUX
                  EVA KRISTEVA /   KATSUMI OMORI  /   YU MATSUOKA
Around the theme of coincidence, Whart wants to invite you to meet six different photographers and their work, playing exquisite corps and combined in such way as to  create a singular but complete story.

 Article from the newspaper La Dépêche

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Exposition du 27 février au 28 mars 2015

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   COÏNCIDENCE PHOTOGRAPHIQUE

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BERTRAND JACQUELINET / LUDOVIC CARÈME / DOMINIQUE DELPOUX
                  EVA KRISTEVA /   KATSUMI OMORI  /   YU MATSUOKA
Autour du thème de la coïncidence, Whart vous propose d’aller à la rencontre de six photographes ou plutôt de six œuvres photographiques qui tels des cadavres exquis forment une histoire singulière et totale.

Article La Dépêche

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Le Musée National du Sport de Nice accueille les sculptures de Laurent Perbos

Le ballon le plus long du monde, un terrain de tennis sur l’eau, une table de ping-pong pipe, des roues de vélo de course designées aux couleurs vives, Laurent Perbos excelle dans l’art des objets détournés. Et le sport est l’un de ses thèmes favoris. Nous vous invitons à découvrir sur notre site d’autres oeuvres  de Laurent Perbos (ici) dont une vidéo tennistique.

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Laurent Perbos - Terrain de tennis flottantping-pipe